Un peu d'histoire 

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Château de Morsains (de face)

Morsains et ses châtelains

En 1172, le comte de Champagne ( branche primitive des de Champagne) avait fait établir une liste de ses vassaux et l'on apprend que Pierre et Simon de Tigecourt ne devaient l'hommage-lige que pour Leuze et des hommes à Montcoupot. ( hommage-lige: c'est un ensemble de règles créant et régissant les obligations d’obéissance et de service de la part d’un  vassal  envers son  seigneur  et des obligations de protection et d’entretien  du seigneur envers son vassal ). A l'origine, la seigneurie de Tigecourt était une baronnie et Montmirail, seulement une châtellenie, ce qui ne manqua pas de créer des conflits dus à la jalousie, avec ce dernier.

La tradition voudrait que Jeanne d’Arc ait passé  la nuit du 29 au 30 juillet 1429 à Morsains, alors que le dauphin Charles VII vient d’être sacré roi à Reims le 27 juillet et gagne Provins où il est le 2 août, après avoir libéré des Anglais: Soissons, Château-Thierry et Montmirail. Certains diront qu'il y a une route plus directe par Rieux, Montbout (commune de Montenils), Réveillon, Montceaux-les-Provins et d'autres qu'elle est allée de Montmirail à Provins en passant par Coulommiers. Je me contente donc de supposer que.....

Si l’on peut émettre un doute sur ce fait, bien qu’il y ait une  probabilité en fonction du tracé de l’itinéraire Montmirail-Provins, la présence des Seigneurs de Champagne au château de Morsains pendant 2 siècles est une certitude et a permis de désigner cette branche des « de Champagne » établie en Brie par l‘appellation « de Morsains » ou plus exactement à l’époque « de Morsins » .

Le château de Morsains de style régence a été construit sur les ruines d’un ancien château médiéval, il est entouré de douves avec une tour du XVIème siècle, toujours en eau à ce jour. Il y avait une communication avec l’église par une galerie couverte qui passait au dessus de l’ancien cimetière et entrait dans une tribune située dans l’église voisine du château. Il a été agrandi par Etienne Léonard GUERARD, écuyer, Officier au Régiment de Touraine que sa mère, Geneviève Avignon, avait acheté aux comtes de Champagne en 1751.

La branche des « de Champagne » qui nous intéresse est arrivée en Champagne suite au don par Pierre 1er de Champagne, seigneur de Champagne, de Parcé, de Lonvoisin etc.., le 31 mai 1482 à Jean de Champagne , 1er du nom, né le 15 avril 1445 (calendrier Julien) à Parcé sur Sarthe, des seigneuries de Lonvoisin, Vendeuil près de Jonchery sur Vesle et Saint-Bon en partie. Ce dernier s’est marié à Marguerite de Véélu avec qui il a eu 2 fils: Robert et Louis, seigneur de Lonvoisin, Vendeuil sur Vesle et L’Echelle.

Louis de Champagne, 1er du nom, écuyer, seigneur de Lonvoisin, de Vendeuil sur Vesle et de L’Échelle en partie,  nommé dans le Procès-verbal d’élaboration de la Coutume du Vermandois., fut fait prisonnier à la bataille de Pavie, au service du roi François 1er. Il s’est marié avec Madeleine de Bouzie le 03 Avril 1524 (Julien). Ils moururent tous deux avant le 12 septembre 1546. Ils ont eu ensemble 4 fils: Roland, Denis, François et Nicolas.

C’est avec Nicolas de Champagne, qui a formé la Vème branche de la famille que cette famille s’est installée au château de Morsains.

Nicolas de Champagne s’est marié le 12 septembre 1546 (julien) avec Marie de Verdelot, veuve de Bonaventure de Fonds, seigneur de Fonds et de Fresnoy en partie, fille de Guillaume de Verdelot, écuyer, seigneur des Prés et de Montbéru et de Jeanne d’Availly et acquiert par acte d’échange du 09 juin 1556 de Jacques de Verdelot, frère de cette dernière, tous les droits sur la maison seigneuriale de Morsins, mouvans en plein fief du château de Sézanne. Il devient ainsi, seigneur de Morsins, Leuze, L’Echelle, Fonds et Fresnoy en partie. Il est tué les armes à la main en décembre 1562 julien à la Bataille de Dreux gagnée sur les Huguenots l’année suivante par le Duc de Guise   ( Guerre de religion); sa veuve fut chargée le 19 février 1564 de la gardenoble de ses cinq enfants. Sa descendance s’est composée de Pierre, Louis, Jacques, Antoinette et Olivier.

Olivier de Champagne, 1er du nom, écuyer, seigneur de Morsins, d’Agaulne, des Vidames et de Leuze en partie, né en 1555 (julien) a servi son souverain dans les guerres de ce temps, notamment comme capitaine de 100 hommes. Henri IV lui donnera le gouvernement de Meaux.
Il s’est marié le 04 août 1579 avec Madeleine de Montigny, avec qui il a eu 5 enfants: Antoine, Louis, Charles, Madeleine et Claude 1er.

Claude de Champagne, 1er du nom , Chevalier, seigneur de Morsins et de Leuze, capitaine d’une compagnie d’infanterie, qualifié « Homme d’Armes de la Compagnie du Roi » mort en 1653.Il s’est marié avec Françoise LE GOUST-LEGOUX par contrat du 24 juillet 1611. Ils ont eu ensemble: Antoine, Olivier, Marie, Madeleine, Antoinette, et Claude II, chevalier, seigneur de Morcins, Neuvy, Leuze, La Villeneuve, Linières, Beauregard, Joiselle..

Claude de Champagne, IIème du nom, Chevalier, Vicomte de Condry, seigneur de Morsins, Leuze, de Neuvy, de Lignières, de la Villeneuve, de Beauregard et en partie de Joisel, etc.. commandant de régiment du maréchal de la Ferté, membre d‘une compagnie des 200 chevaux légers de la compagnie du roi, il fut fait capitaine d’une compagnie de chevaux légers de nouvelle levée composée de 90 Maîtres, montés et chargés à la légère. Il se trouva sur de nombreux sièges et batailles, né vers 1629, s’est marié le 18 juin 1653 avec Suzanne de Geps. Leurs enfants: Antoine, Mathias, Jean Olivier Paul, François-Joseph, Claude Charles, Suzanne, Magdelène et Henri-Claude. Il est décédé le 18 mars 1692.

Henri-Claude de Champagne, Vicomte de Condry, seigneur de Morcins, de Lignières, du Fort de Neuvy, Leuze, des Hantes, Joisel en partie, major de régiment de cavalerie nobilaire, major des régiments d’Harlus et de Montpeiroux. Né en 1656, il est décédé le 06 Octobre 1719 après s’être marié le 18 mars 1692 avec Marie-Françoise de Saint-Maurice et avoir eu comme enfants; René Paul Louis, Louis Joseph Aubert, François Henri Claude, Eutrope Joseph, Marie Élisabeth Antoinette, Marie Madeleine Nicole, Angélique Bégnine Henriette, Marie Madeleine Jacquette, Marie Anne et François Claude Henri.

François Claude Henri de Champagne, seigneur de Morcins et de Leuze, Chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint-Louis, commandant du bataillon du roi d’infanterie, puis brigadier des armées du roi et né le 14 septembre 1696. Il est décédé le 08 décembre 1756 et inhumé dans le chœur de l’église de Morsains. Il s’est marié le 21 juillet 1737 à Pierry avec Anne Nicole Madeleine Nacquart qui décède le 21 août 1758 et a eu une relation avec Marie Françoise Thuvien avec qui il aura un fils. Bien qu’ayant reconnu Claude, son fils illégitime. Ce dernier perd la particule (de) Champagne.

Claude Champagne ( dit Petit Jean) est né le 2 Novembre 1716 à Neuvy, nous retrouverons celui-ci maître-couvreur en tuiles et ardoises dans la région de Neuvy. Il décèdera le 14 octobre 1773 à Le Gault.

Au lieu-dit la ferme des Hantes de Morsains, on peut parler de Louis Joseph Aubert Nicolas de Champagne, frère de François-Claude, seigneur des Hantes, du Chesne, de Ventelay et de Vendières en partie, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis et capitaine de grenadiers dans le régiment du roi, né le 5 novembre 1707, marié à Anne Radegonde de Chartogne et dont l'une des filles Charlotte Louise Françoise de Champagne née en 1742, a été reçue comme sa tante Angélique Bégnine Henriette de Champagne, née en 1704, dans la Maison Royale de Saint-Louis à Saint-Cyr pour y faire ses preuves de noblesse et Angélique Radegonde de Champagne, née au Chesne près Ventelay (Marne) le 18 novembre 1748, mariée à Louis Agathon Rémy de Flavigny, vicomte de Monampteuil, Brigadier des gardes du corps du Roi de la compagnie de Noailles, le 30 octobre 1775, décédée à Montmirail le 19 décembre 1810. Cette dernière avait émigré à Namur en 1794, Parme en 1795-96, Brunswick et Dresde où son mari est mort le 23 mars 1800. Elle est rentrée en France sous le Consulat.

Antoine Louis de Champagne, né le 21 octobre 1751 à Morsains, fils d'Antoine Louis de Champagne de Lourps et de Marie-Anne TAILLANDIER, Chanoine, grand chantre de la cathédrale de Troyes et vicaire de Dijon, prit part à la rédaction des cahiers du clergé en 1789, s'associa aux protestations de cet ordre et prononça l'oraison funèbre de Claude Huez, première victime de la Révolution à Troyes. Il fait partie de la commune de Troyes, participe aux réunions de la Société populaire et, en août 1792, prête serment à la Constitution. Ses opinions changent lors de la condamnation de Louis XVI. Il publie 2 brochures éloquentes et chaleureuses: "Adresse au peuple français" et "Observations d'un patriote". D'autres écrits comme "Entretiens d'un député, d'un grenadier et d'un villageois ou Lettres d'un citoyen à un ami" d'une grande finesse suivent où il tourne en dérision le gouvernement. Se sentant soupçonné, il quitte Troyes, se réfugie chez ses sœurs à Neuvy et à Barbonne (Marne), puis chez le curé de Villiers-Saint-Georges, à Saint-Martin-du-Boschet chez les Maricourt et enfin le 1er septembre 1793 chez Marie-Madeleine Chrétien, épouse divorcée de Vincent Naret, sa nièce, demeurant à La Ferté-Gaucher. Entre-temps, les commissaires de la Convention de l'Aube ordonnent des visites domiciliaires et attirent l'attention sur " les prêtres qui sont au moral ce que les poisons sont au physique". Il est découvert chez sa logeuse le 30 novembre 1793 et arrêté ainsi que celle-ci. Il est mis au cachot à la prison de La Ferté-Gaucher, transféré à Rozay le 21 décembre, à Paris le 22: il est jugé et condamné le 2 janvier 1794. L'accusateur, Fouquier-Tinville, déclare " qu'il existe un complot et conspiration tendant à contrarier la souveraineté du peuple, à détruire la liberté, à troubler l'Etat par une guerre civile en armant les citoyens les uns contre les autres, que Antoine Louis Champagne.....est convaincu d'avoir participé à ce complot et conspiration en composant et distribuant des écrits tendant au rétablissement de la royauté".

On fait témoigner, la fille de Marie-Madeleine Chrétien âgée de 14 ans contre sa mère qui est condamnée pour complicité par le tribunal révolutionnaire de Paris.

Tous deux sont exécutés le 3 janvier 1794.


Le 7 septembre 1758, le château est vendu à Geneviève Avignon, seconde épouse et veuve de Nicolas Guérard, seigneur de Bergères-sous-Montmirail. La terre de Morsains est estimée en 1766, à la somme de 50 000 livres. Elle y éleva ses 2 fils: Nicolas et Etienne Léonard Guérard son aîné, écuyer, officier du régiment de Touraine, qui prit part à la guerre de 7 ans et fut fait prisonnier à la bataille de Minden en Wesphalie. Lors de son retour à Morsains dont il avait hérité, il épousa sa cousine issu germain, Marie-Claude Guérard, de Troyes. Celui-ci l’a agrandi et y a mené, nous dit-on, grand train. Il acheta ensuite Leuze. Il est décédé le 8 septembre 1798 à Morsains. L'une de ses filles, Adélaïde Marguerite a épousé vers 1793 un fils du président de l’élection de Sézanne, ancien juge de paix à Montmirail, Monsieur Louis Joseph DEVAUX et a reçu la terre de Morsains amoindrie par la révolution. Son fils, Jacques François Etienne Guérard a épousé la demoiselle Marie-Louise Legras de Vaubercey , parente de la princesse de Monaco et a racheté le château de Leuze où il mourut le 10 mars 1853, sans laisser d'enfant. Toute cette branche des (de) Guérard s'est éteinte faute de descendance mâle. Le château de Leuze fut légué à une parente de sa femme, étrangère aux Guérard, sans doute Amélie Jouvin qui avait épousé à Morsains le 9 juillet 1827 le vicomte Antoine François Collier de la Marlière, né le 28 mai 1803 à Meaux, décédé le 22 août 1872 à Morsains. L'un des fils, Léopold Bénédict, dont nous retrouvons des traces de dons faits au pauvres de la commune par le biais de la mairie, est né à Morsains le 26 avril 1840, marié à Madrid avec Esperenza Fernandez de Villamil de Alvarido vers 1870, remarié à Madrid le 23 octobre 1906 avec Louisa la Ramée de Sèpres. Ses deux enfants, issus du premier lit, sont nés à Madrid, ce qui laisse à supposer, qu'il ne vivait plus à Leuze. Il est décédé à Pau le 23 octobre 1914. Cette famille originaire de Meaux possédait aussi le château d'Artonges ( encore propriétaire en 1873 ) et la Ville-aux-Bois. Le château de Morsains semble avoir été vendu après le 11 novembre 1887, date de la mort de Jean Baptiste Numance DEVAUX, fils de Louis Joseph DEVAUX. La vente du mobilier a eu lieu le 15 novembre 1888 ( voir affiche ci-dessous ).

Suite à ces différentes recherches, je suis étonné que la seule histoire de Morsains se focalise sur la présence de la famille de Champagne alors que, lorsqu'on recherche à cette époque, pour les autres bourgs ou villages voisins comme Esternay, Champguyon, Tréfols, on nous parle du passage de Huguenots, d'Anglais, de Lorrains, etc..., notamment au XIIème siècle,  qui ont pillé, brûlé les habitations, massacré la population. Pour ma part, je suis convaincu que Morsains n'a pas été épargné tout simplement parce que situé à proximité de la grande voie romaine, dite "le chemin de César"  qui reliait Paris à Metz en passant au point d'octroi de Doussigny à Tréfols. Cette voie passait donc entre Champguyon et Morsains , direction Les Vieux Essarts, L'Hermite, c' était une voie à destinée commerciale, mais aussi malheureusement une voie d'invasion venant de l'Est.

Au sujet de ces voies romaines, il me faut préciser que les Romains n'ont pas créé, mais développé un réseau préexistant, souvent en utilisant d'anciens chemins ou sentiers créés par les Gaulois, sur lesquels étaient postés des courriers; en sorte, nous dit César, qu'un fait qui s'est passé à Orléans était connu le soir en Auvergne. Ils possédaient aussi un système de téléphone très simple et très original ( sans doute plus performant que les portables à Morsains ); ils correspondaient entre eux, à d'assez longues distances, au moyen de cris répétés de colline en colline.

Notre région était donc connu de Jules César et certains écrivent que la fondation de Montmirail ( Mons Mirabilis ) remonte au moins à cette époque et que ce dernier disait dans ses commentaires que le Petit Morin formé une ligne de démarcation de la province soissonnaise d'avec la province sénonaise ( de Sens ), soit la limite de la Gaule belge et des possessions des Suessons, d'où vient le nom de Soissons. Il y avait construit une forteresse, fort nécessaire en ce lieu stratégique pour défendre la Grande voie romaine de Paris à Metz qui passait à 2 lieues, à Tréfols, une autre voie de Provins à Reims en passant par Le Vézier, Rieux, Montmirail, Orbais, Epernay et celle venant de Château-Thierry se rendant à Villenauxe par Esternay ou à Troyes par Sézanne. La forteresse, entourée de 2 fossés,  était composée de 3 villes: le château fort ( Castrum ) où vivaient les Romains, le bourg ( Burgum ) pour les anciens Gaulois et la ville des Juifs qui était postérieure aux 2 autres. Pour ne pas prendre de risques, les voies de circulation passaient à l'extérieur des fossés, par la Basse-Chaussée pour traverser le Petit Morin.

Pour vous situer......Jules César est né en 100 avant Jésus-Christ et assassiné en 44 avant Jésus-Christ.

Plus tard, qui ne connaît la pittoresque description d'un voyage en coche, faite par Jean de La Fontaine ?

Le Coche et la Mouche

Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
Et de tous les côtés au Soleil exposé,
Six forts chevaux tiraient un Coche.
Femmes, Moine, vieillards, tout était descendu.
L'attelage suait, soufflait, était rendu.
Une Mouche survient, et des chevaux s'approche ;
Prétend les animer par son bourdonnement ;
Pique l'un, pique l'autre, et pense à tout moment
Qu'elle fait aller la machine,
S'assied sur le timon, sur le nez du Cocher ;
Aussitôt que le char chemine,
Et qu'elle voit les gens marcher,
Elle s'en attribue uniquement la gloire ;
Va, vient, fait l'empressée ; il semble que ce soit
Un Sergent de bataille allant en chaque endroit
Faire avancer ses gens, et hâter la victoire.
La Mouche en ce commun besoin
Se plaint qu'elle agit seule, et qu'elle a tout le soin ;
Qu'aucun n'aide aux chevaux à se tirer d'affaire.
Le Moine disait son Bréviaire ;
Il prenait bien son temps ! une femme chantait ;
C'était bien de chansons qu'alors il s'agissait !
Dame Mouche s'en va chanter à leurs oreilles,
Et fait cent sottises pareilles.
Après bien du travail le Coche arrive au haut.
Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt :
J'ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine.
Çà, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine.
Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
S'introduisent dans les affaires :
Ils font partout les nécessaires,
Et, partout importuns, devraient être chassés.

La tradition nous apprend que cette scène se passait aux environs de Montmirail, sur l'ancienne voie romaine de Soissons à Troyes. Les uns disent dans la côte de Montcoupot et d'autres, dans la côte de Cornantier.

Le fabuliste dit ailleurs qu'en voyageant dans de telles conditions sans jurer, on gagnait cent jours d'indulgence.

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Château de Leuze

(propriété privée)

Château de Morsains

(propriété privée)

Léopold Bénédict Collier, vicomte de la Marlière, fit construire le presbytère situé au 29 Grande Rue et le revendit à la commune le 20 décembre 1874 pour 7000 Francs.

La ferme des Grands Buteaux a appartenu à l'abbaye de Nogent-l'Artaud (Aisne) et l'on trouve trace de baux datant de 1494 à 1782.

Dans l'ancien cimetière, il existe encore 3 tombes des familles Guérard, Devaux et Dusarget qui n'ont pas été relevées lors du transfert du cimetière en 1912.

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AFFICHE VENTE DEVAUXbis

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